Or, la décentralisation, qui en marque théoriquement l’achèvement, a montré un échec économique qui la remet en cause aux yeux de la société guyanaise. La principale caractéristique de ces projets démo-économiques reste leur faible durabilité dans le temps et leur incapacité à dépasser le stade expérimental en termes de production économique et d’immigration planifiée. Cf. En 1890, la population des mineurs dans l’intérieur est estimée à 10 000 personnes, si l’on inclut la zone comprise entre la rivière Lawa et Tapanahoni. Guyane - Terre d’immigration En 2009, 66 700 immigrés résident en Guyane, ils représentent 30 % de la population régionale. Croix-Rouge française Plateforme d'Accueil des Demandeurs d'asile Campus St Denis Bâtiment T - Avenue d'Éstrée 97300 – Cayenne Dans tous les cas, se munir du passeport et de tout document d’état civil en votre possession. 24Après la départementalisation, la politique de peuplement intervient comme un facteur de relance d’une économie productive, agro-exportatrice. En contrôlant l’accès au foncier par l’octroi des concessions, d’une part, et la législation favorisant les sociétés commerciales, d’autre part, l’État maîtrise le processus d’intégration du territoire colonial en canalisant l’immigration antillaise dans l’intérieur. cit., p. 122 ; Mam Lam Fouck, Serge, La Guyane française au temps de l’esclavage, de l’or et de la francisation (1802-1946), Ibis Rouge Éditions, Petit-Bourg, Guadeloupe, 1999, 388 p., p. 254. 34Les capacités financières décentralisées – associées à un accès facilité aux crédits d’investissement39 et aux possibilités des recours fiduciaires européens –, puis les compétences en matière d’aménagement du territoire génèrent une politique de grands travaux orientée vers le rattrapage en matière d’infrastructures. Par ailleurs, la politique régionale de développement ne reste qu’incitative, alors que toute forme de coopération économique internationale reste paralysée en raison de la préservation de marchés protégés et, par ailleurs, soumise à la politique du commerce international de l’État. 973) : coordonnées et noms des responsables Javascript est désactivé dans votre navigateur. Faut-il y voir un développement réussi et dans quelles mesures prévoir sa pérennisation au regard de sa dépendance ? En Guyane française, un pays situé juste au nord de l’Équateur, le climat est tropical, chaud et humide tout au long de l’année, avec une saison relativement sèche, légèrement plus chaude de juillet à … Elle regroupe près de 12 000 personnes, soit le tiers de la population coloniale en 1930, sur un espace représentant 90 % du territoire colonial. Panora...La question migratoire en Guyane ... La Guyane a vu se succéder, dans un but notamment de conquête spatiale, diverses politiques de peuplement. 31 Valeur pour l’époque, soit 1 126 332 euros. Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) - Direction territoriale de Cayenne (dép. 32L’esquisse d’une politique sociale intervient à partir du IVe plan (1962-1965), où les allocations familiales sont triplées. L’immigration indienne en Guadeloupe et dans la Caraïbe Française La même… et une autre qu’à Trinidad! Aussi, la remise en cause du processus d’assimilation à la nation, dans ses dimensions idéologique et économique, illustre une rupture dans l’histoire de cet espace. Sur un marché restreint et restrictif – marqué par la marginalisation des activités traditionnelles – le taux de chômage, croissant depuis vingt ans, atteint une moyenne de 30 % en 1999. La Socredom et sa filiale locale, la Société de développement régional des Antilles-Guyane (Soderag), gèrent en outre la Caisse d’investissement des DOM (Cidom) dont les concours sont accordés sur avis d’un groupe ministériel d’experts. Lui succède, après la départementalisation, une immigration planifiée par l’État, s’inscrivant dans l’économie de plan jusqu’en 1975, puis celle, spontanée, de voisinage. passeport français. Le droit de l'immigration réclamé par le citoyen français de Guyane conférerait en premier lieu la primauté à la fermeté et à la restriction des droits. La population, à travers le vecteur migratoire, représente les capacités virtuelles et futures de transformation : elle est l’élément dynamique d’où procède l’action du pouvoir. Le département français de la Guyane se caractérise par une forte immigration dont le poids joue un rôle considérable dans l’évolution et la structure de la population. Enfin, les ruptures s’affirment dans les méandres des fleuves, dans ces “pays” – Djuka, Paramaka, Boni (Aluku), Galibi (Kaliña), Wayana – qui se hiérarchisent sur le gradient d’intégration aux centres urbains estuariens. Cf. Panorama régional - Volume 2, La question migratoire en Guyane française, Photographier l’immigration : entre formalisme sémiologique et engagement social, 2016, 50 ans de diffusion des connaissances, Abonnement – achat au numéro (revue imprimée), Portail de ressources électroniques en sciences humaines et sociales, https://doi.org/10.4000/hommesmigrations.259, Les fronts aurifères (1855-1930) dans l’intérieur : le contrôle des migrations antillaises, Les fronts aurifères orientaux (1855-1880) : une dynamique intégrée à la société coloniale, L’intérieur (1880-1930) : un espace intégré par le contrôle de l’immigration des esclaves libres des Antilles, Migrations et développement : de l’échec de l’équation aux migrations contemporaines (1952-1985), Immigration et planification économique : le cas du secteur productif, Le progrès comme vecteur des migrations économiques spontanées (1975-1985), Ségrégation sociospatiale et distribution des immigrés haïtiens, brésiliens et surinamais, L’immigration révélatrice d’une crise structurelle et identitaire depuis 1995, http://journals.openedition.org/hommesmigrations/docannexe/image/259/img-1.jpg, http://journals.openedition.org/hommesmigrations/docannexe/image/259/img-2.jpg, Catalogue des 552 revues, Carte I.1 : Migrations, ruées aurifères et litiges territoriaux à la fin du XIX. L’agglomération cayennaise4 rassemble, à elle seule, 54 % de la population. 23 En 1950, au plan démo-spatial, la situation est pratiquement identique à la période précédant le cycle aurifère, soit 28 000 habitants (calculs propres, d’après statistiques coloniales recueillies par Mam Lam Fouck, Serge, La Guyane française au temps de l’esclavage…, op. La Guyane française est devenue une importante filière d'immigration pour les migrants du Moyen-Orient, notamment des Syriens fuyant le service militaire - Fdesouche Dix mois après être arrivé à Cayenne, Ali, réfugié syrien de 24 ans originaire de Hama, n’a que peu de commentaires à faire sur la Guyane. Cette étape permettra la matérialisation des frontières de la colonie, et le premier maillage administratif du territoire : le territoire de l’Inini21, en 1930. Complexe et multiforme, elle touche une société dans l’ensemble de ses dimensions, et transparaît au travers de signes qui semblent conjoncturels au milieu des années 1990 : faillite financière des collectivités territoriales et croissance démographique augmentée par les vagues migratoires. Espace Outre-Mer, Matoury. Ainsi, l’immigration y est planifiée, dès 1763, dans le cadre de l’expédition de Kourou, puis dans le cadre de la transportation de 1852 à 1954. Ces productions sont destinées au marché local, alors tributaire des importations des pays d’Amérique latine d’une part, et des exportations vers les Antilles et la métropole d’autre part (cf. L'immigration professionnelle L'immigration familiale La délivrance des titres de séjour pour raisons de santé L'admission au séjour - Les titres de séjour - visas (statistiques) Accueil et accompagnement COVID-19 : Informations Le contexte est celui de la crise mondiale de 1929, du déclin de l’économie aurifère et des produits forestiers de substitution (bois de rose, balata), de la disparition prévisible à moyen terme du bagne et, enfin, d’une situation sociopolitique agitée. Les recruteurs sont contraints de recourir à la main-d’œuvre des territoires sous domination anglaise. 37En 1990, l’analyse statistique47 montre la répartition des composantes migratoires au sein d’un espace d’immigration partagé. Les migrants appartiennent aux couches sociales les plus défavorisées. Selon Didier Benjamin et Henry Godard (Les Outre-mers français : des espaces en mutation, Ophrys, Gap-Paris, 1999, 267 p., p. 127-128), il faut y ajouter les versements effectués par le Trésor public afin de couvrir les déficits des organismes ultramarins de protection sociale, et ceux des entreprises publiques opérant dans l’ensemble ultramarin. Les instituts d’émission, dont l’Iedom, et la Caisse sont liés au Trésor public. Historique, publication de l’Institut Pasteur de la Guyane et du Territoire de l’Inini, n° 180, Cayenne, 1948, 24 p., p. 12. Le Surinam, troisième pourvoyeur, possède un fort pourcentage de musulmans. Elle devient alors un département français. 15L’État, en compensation de la perte financière engendrée par l’abolition de l’esclavage, octroie des concessions minières aux planteurs. En 1881, il ne restait que 4 361 Indiens, 340 Africains, 54 Annamites, 91 Chinois. La première phase (1855-1880) s’inscrit dans la crise de l’économie coloniale et la pénurie de main-d’œuvre induite par l’abolition de l’esclavage. 54 Pour le chômage des moins de 25 ans dans l’ensemble des départements d’outre-mer, se rapporter à Fragonard, Bertrand, et alii, “Les départements d’outre-mer : un pacte pour l’emploi”, rapport remis à M. le secrétaire d’État à l’Outre-mer, Paris, juillet 1999, 122 p., p. 14-22, et au Contrat de plan État-Région 2000-2006 pour la Région Guyane, préfecture de la Région Guyane, Conseil régional, Conseil général, Cayenne, mai 2000, 222 p., p. 35-37. La listes des organismes de recherche est aussi impressionnante (Cirad, CNRS, Engref, Ifremer, Inra, IRD…) qu’unique en son genre, alors que le niveau scientifique apparaît totalement coupé de la situation locale au regard du niveau d’études moyen et de la création tardive (suite aux manifestations d’étudiants et lycéens) d’un rectorat en 1997. 13Pour les propriétaires-planteurs et la colonie, ruinés par l’abolition de 1848, l’or, exploité de façon industrielle, est d’abord un moyen de redresser l’économie agricole d’exportation avant de devenir l’activité principale ; pour les affranchis locaux ou immigrés, sans capitaux d’investissements, la quête artisanale du métal précieux s’apparente à la recherche des moyens de leur liberté sociale. 41La répartition des emplois guyanais par secteurs d’activité51 illustre le profond déséquilibre du marché du travail. Ce plan est initié, alors que la base de Kourou ne génère localement aucun développement induit. Les déterminants au départ sont économiques, démographiques et sociaux : l’idéologie du contre-esclavage et la pression foncière ont d’abord conduit les affranchis sur les terres infertiles des sommets insulaires, les “hauts”, puis la pression démographique et les parcelles de plus en plus exiguës ont provoqué une paupérisation croissante, équivalente à celle des affranchis reconvertis dans le travail salarié au sein des plantations sucrières. 7 Population, territoire, ressources forment un triptyque ordonné où se focalisent les enjeux du pouvoir dans la géographie politique de Claude Raffestin. Alors que les débats qui agitent la société guyanaise s’inscrivent autour des politiques sociales d’intégration, il est frappant de constater que les supports économiques structurels de ce processus ne sont pas abordés, au risque d’explosion sociale. 28 Le contexte de la mise en place de ce plan puise son origine dans la hausse des prix de la pâte à papier qui permet de relancer l’intérêt porté à l’exploitation de la forêt guyanaise. 47 La diversité des flux migratoires spontanés qu’accueille le département à partir de la fin des années 1970 et surtout durant la décennie 1985-1995 s’inscrit de manière différentielle dans l’espace départemental. Ceci peut constituer un contre-exemple de développement réussi. cit., p. 223. 29Le plan vert aboutit, néanmoins, bien que ce projet ne lui soit pas associé, à l’implantation de deux communautés de réfugiés hmong, en 1977 : 470 personnes (70 familles) sont installées au village de Cacao, créé de toutes pièces sur les rives alluviales de la rivière Comté, à 70 kilomètres de Cayenne. 7Au début du XVIIIe siècle, la situation démographique en Guyane est faible. Après 1885, la ruée vers l’or et les maladies ont eu pour effet de décimer ces populations qui ne comptaient au début du XX e siècle que 1500 survivants. 11 Les pénuries de main-d’œuvre génèrent alors une inflation des salaires, plus importante sur les sites d’extraction que sur les habitations. Or, dans le cas guyanais, l’espace colonial sous-peuplé est strictement porteur d’une fonction géopolitique. 1 Quoique la Guyane présente des caractéristiques d’une organisation spatiale insulaire : occupation 1 En marge de son environnement sud-américain et caribéen, la Guyane française se démarque de l’ensemble des départements ultramarins français par sa continentalité1, mais surtout par des modes d’exploitation coloniaux associés à des politiques successives de peuplement. À la fin des années 1990, le secteur primaire regroupe 9,6 % des actifs ayant un emploi, le secteur secondaire (essentiellement BTP) 18,6 %, et le tertiaire (services non marchands et marchands) 71,8 %. 18En conséquence, les années 1870-1880 voient les premières ruées alimentées essentiellement par les affranchis locaux, et dans une moindre mesure par une migration intracontinentale surinamaise et brésilienne. Fortement stigmatisée, elle n’est, en fait, que la fonction miroir d’une crise de société multiforme, économique, politique et identitaire, soit les trois éléments d’analyse qui permettent d’approcher la situation guyanaise, à partir du milieu des années 1990. Le VIe plan (1971-1975) accentue les politiques familiales avec l’alignement des allocations sur le régime métropolitain. L'immigration clandestine en Guyane française. L’immigration atteint environ 20 000 individus sur une période de cinquante ans20, répartis entre la Martinique, la Guadeloupe, la Dominique et, surtout, Sainte-Lucie. «Trente ans d’immigration en Guyane. La Guyane-Française est un territoire français situé en Amérique-du-Sud. Le marché du travail est largement tributaire de la fonction publique (État et organismes déconcentrés, collectivités territoriales, fonction publique hospitalière) générant l’ensemble des activités de services marchands. « L’ « immigration africaine » (Gabon, Loango, Congo) en Guyane et aux Antilles françaises après l’abolition de l’esclavage de 1848 » Habitation-sucrerie à la Guadeloupe (gravure du 18ème-19ème siècle) Lire ci-dessous le 27La branche d’activité agricole constitue l’exemple majeur d’une logique de développement associant l’immigration. Ils y représentent 43,6 % de la population étrangère, soit 11 % de la population communale totale ; 74,7 % de la communauté haïtienne présente en Guyane y sont concentrés. Ils témoignent d’émeutes et de revendications virulentes, qui s’expriment par le biais d’une violence urbaine telle qu’elle se présente dans les villes moyennes de métropole, et de grèves touchant l’ensemble des branches d’activités. L’organisation spatiale s’apparente à la mise en valeur de zones pionnières alimentées par les migrations spontanées d’affranchis antillais. AccueilNuméros1278Histoire des immigrations. de G. Simon, université de Poitiers, 2002, 478 p. Piantoni, Frédéric, “Les recompositions territoriales dans le Maroni : la relation mobilité-environnement”, in Revue européenne des migrations internationales, vol. Benjamin, Didier, Godard, Henry, Les Outre-mers français, op. La Guyane constitue un cas limite par la permanence du lien exclusif à la métropole et par sa situation singulière, à la fois durant la période coloniale et la période contemporaine. 25Immigration et développement sont les deux axes sur lesquels repose l’ambition nationale en 1946. Dans les deux cas, l’immigration constitue un enjeu7. Or, cette étape politique a consacré l’aboutissement d’une politique assimilationniste puisque, pour la première fois, certaines compétences furent rétrocédées aux acteurs de l’exécutif local, leur permettant d’assurer partiellement une part de leur destin. Ce projet économique considérable se doublait d’un projet d’immigration en dix ans composé de 30 000 personnes originaires d’Europe, de métropole et des autres DOM. 36À la fin des années 1980, les projets d’aménagements réalisés ne nécessitant plus de main-d’œuvre, ce processus génère l’accentuation des écarts entre ceux qui ont accès au progrès et ceux qui n’en ressentent que les effets inflationnistes. Même si la Guyane demeure la région française la plus dynamique en termes de croissance démographique, le rythme a ralenti. Piantoni, Frédéric, “Immigration et société dans les DOM : récurrences et ruptures”, in Accueillir, n° 244, Paris, 2007, p. 3-6. À une échelle fine, les cloisonnements s’observent dans l’emboîtement des territoires nichés dans la trame orthogonale des villes : “villages” chinois de Saint-Laurent, quartier brésilien de Cabassou ou de la Crique à Cayenne, village Saramaka de Kourou, quartiers haïtiens de Bonhomme, Eau-Lisette et Cogneau-Lamirande. Pourtant, la faible population, dont la part majoritaire est issue des descendants de créoles guyanais et d’esclaves libres antillais, est réfractaire à toute forme de participation dans le secteur productif : la politique d’assimilation, rouleau compresseur social et politique, se retourne contre l’assignation agro-exportatrice nationale. 5Si le peuplement de la Guyane forme une mosaïque socioculturelle, cette métaphore en reste à une juxtaposition d’éléments, sans dégager une unité métisse chargée de sens. Les affranchis de 1848 composent les contingents de mineurs immigrés des Antilles françaises et anglaises, du Brésil et du Surinam8, attirés par les perspectives rapides d’enrichissement qui leur permettent de se hisser, dans le cas de prospections fructueuses, au rang des notables blancs ou des mulâtres9. Ce mouvement ne présente pas de caractère définitif, les familles restant dans l’espace d’origine. Mais c’est aussi par une idéologie que le pouvoir capture les acteurs, celle de l’assimilation socioculturelle : la francisation. Échange important de lettres et de documents par courrier électronique (Guyane française). 1En marge de son environnement sud-américain et caribéen, la Guyane française se démarque de l’ensemble des départements ultramarins français par sa continentalité1, mais surtout par des modes d’exploitation coloniaux associés à des politiques successives de peuplement. L’immigration économique spontanée, près de 33 % de la population totale en 199044, est évidemment touchée de plein fouet par ce processus ségrégationniste. cit., p. 121. Le décret impérial de 1858 soumet le droit d’exploitation minière à la possession d’un titre de concession et le droit à la recherche à un titre d’exploration. 38 Le contexte international est celui de l’indépendance du Vietnam, de la révolution cubaine, des indépendances tunisienne, marocaine puis algérienne, des émeutes de Fort-de-France en 1959, de l’autonomie du Surinam en 1954 et de la loi-cadre Deferre (juin 1956) qui institue l’autonomie progressive des territoires de l’Afrique. L’île de Cayenne reste marquée par une présence majoritaire d’effectifs de nationalité haïtienne. La Guyane connaît une tradition d’immigration importante depuis le milieu des années 60.

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